Marie-Claude Roy
Samedi 24 septembre 2012
de 9h à 16h.
911 rue Jean-Talon est
Local 310
Montréal, Québec H2R 1V5
105$: membres
130$: non-membres
50$ :tarif étudiant lorsque le nombre de participants le permet
*incluant TPS et TVQ
Aucun remboursement si vous annulez moins de 15 jours avant le début de l'activité. En cas d'annulation, des frais d'administration de 15% sont retenus. Pour les séminaires continus, il n'y a aucun remboursement après le début de l'activité.
514-383-1240
911 rue Jean-Talon est
Local 310
Montréal, Québec H2R 1V5
Il est entendu d’avance que la question de l’éthique en ce qui
concerne la pratique psychanalytique découle de la spécificité de la
méthode et de la définition du cadre dans lequel elle s’inscrit. Y a-t-il
un mérite à examiner séparément la question de l’éthique dans l’analyse,
l’éthique de l’analyste et l’idée d’une éthique issue de la psychanalyse ?
Ces trois questions appellent des réponses différentes que l’on pourra
tenter de penser en s’appuyant entre autres sur Freud (« L’éthique m’est
étrangère »), Lacan (« La seule chose dont on puisse être coupable, c’est
d’avoir cédé sur son désir. ») ou encore Ferenczi (L’éthique du
contre-transfert et l’analyse mutuelle).
La première exigence éthique du praticien de l’analyse est l’analyse
personnelle. De cette exigence découle nécessairement que l’éthique pour
le psychanalyste ne peut se penser dans un paradigme positiviste et doit
tenir compte de son objet soit : l’inconscient, le côté obscur de
l’humain, sa constante conflictualité jusques et y compris dans son désir
d’éthique. Nous réfléchirons aussi aux impacts de la réserve de
l’acte de psychothérapie sur la position du praticien et les paramètres
techniques de sa pratique, tel que la Loi 21 vient les lui révéler, tout
comme sa place dans un état de droit et en lien avec d’autres sujets
citoyens. Par exemple : qu’est-ce qu’un consentement libre et
éclairé en psychanalyse ?
Les participants à cette journée pourront se sentir bienvenus
d’apporter des vignettes ou situations vécues comme conflit éthique.
Élyse Michon, psychologue et psychanalyste, membre de la SPM
Date : samedi 24 septembre 2011 de 9 h à 16 h