André Jacques
À venir
Les projections ont lieu les vendredis soirs à 18:00 au
Cinéma du Parc, 3575 av. du
Parc (coin Prince-Arthur), Montréal
Stationnement souterrain
(max. 3 heures)
Le prix d’entrée : 11 $
(8 $ pour étudiants et âge d’or)
Stationnement : 2 $ pour 3 hres
514-383-1240
911 rue Jean-Talon est
Local 310
Montréal, Québec H2R 1V5

Une jeune femme employée dans une usine, apparemment fermée à toute
vie émotive et sensorielle, se voit incitée par son patron à prendre des
vacances. Dans la petite ville portuaire où elle a loué une chambre, elle
renoue avec son ancienne profession d’infirmière en acceptant de
s’occuper, sur une plate-forme de forage, d’un homme gravement blessé. Les
mots échangés entre elle et lui finissent par la rouvrir sur un passé où
elle s’était perdue.
Scènes.- Une jeune femme travaille dans une usine à emballer des
rouleaux de sacs de plas-tique transparent. Elle est concentrée, toute à
ses gestes, efficace, coupée de tout ce qui n’est pas ce qu’elle fait,
sourde au bruit ambiant, aveugle à la lumière blafarde, insensible à sa
fatigue. À la pause du midi, elle mange des bâtonnets de poulet et une
pomme, comme elle le fera le soir dans son appartement désert. Chaque fois
qu’elle se lave les mains, elle le fait avec une barre de savon qu’elle
jette aussitôt. Incitée par son patron à prendre des vacances, elle se
retrouve hors saison dans un village balnéaire. Dans la chambre d’hôtel
qu’elle loue, la vue du lit propre et ordonné la met hors d’elle. Elle
arrache rageusement couvertures et draps et s’étend sur le matelas nu, le
visage crispé en une émotion étrange et douloureuse. Prisonnière d’une
histoire qu’elle emprisonne dans son silence et sa solitude. . .
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