André Jacques
À venir
Les projections ont lieu les vendredis soirs à 18:00 au
Cinéma du Parc, 3575 av. du
Parc (coin Prince-Arthur), Montréal
Stationnement souterrain
(max. 3 heures)
Le prix d’entrée : 11 $
(8 $ pour étudiants et âge d’or)
Stationnement : 2 $ pour 3 hres
514-383-1240
911 rue Jean-Talon est
Local 310
Montréal, Québec H2R 1V5
Un
programmeur s’adonnant aussi à la piraterie informatique sous le surnom de
Néo n’a jamais cessé de douter de sa réalité. Devant son écran, à même une
vie terne, il attend toujours un signe, un signal d’il ne sait trop quoi.
Cet appel lui vient un jour sous la forme d’une femme qui le présente au
légendaire pirate informatique se faisant appeler Morphée. Celui-ci
l’éveille à sa réalité, qui est celle de tous les humains : d’être
emprisonnés, dominés et exploités par un système de machines d’une
puissance écrasante. Néo décide de s’en prendre à la Matrice où l’humanité
est enfermée.
En voyant The Matrix pour la première fois, il
y a de cela quelques années, j’ai pensé tout de suite à un compagnon
d’adolescence que je n’ai jamais revu depuis mes années de collège. Son
nom de famille était Routhier, et comme on ne s’appelait jamais autrement
que par nos noms de famille, je ne l’appelais jamais autrement que
Routhier. Nous jouions tous les deux sur le même trio pour l’équipe midget
du collège : il était au centre et moi à l’aile droite. Par conséquent,
une grande partie de nos conversations portait sur les diverses manières
de sortir du coin en possession de la rondelle, de placer la rondelle dans
l’enclave, de marquer l’adversaire quand on perdait possession, et de
garder les coudes très haut afin de ne jamais se laisser intimider. Nous
discutions de tout cela en pratiquant notre lancer du poignet pendant les
récréations.
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